Coccinelles à RayuresCoccinelles à RayuresOrthopédagogie
Coccinelles à Rayures

Retrouver le goût d'apprendreet la joie de comprendre

« Ce n'est pas que tu n'es pas capable. C'est qu'on n'a pas encore trouvé ta façon d'apprendre. »

Je suis Alexandra Drion, orthopédagogue. J'accompagne les enfants, les adolescents et les adultes à découvrir leur propre façon d'apprendre, en s'appuyant sur leurs forces plutôt que sur leurs difficultés.

Qui je suis

Alexandra Drion, orthopédagogue

Alexandra Drion

Orthopédagogue · Cornier, Haute-Savoie

Anciennecadreenentrepriseinternationale,puisprofesseuredesécoles,aujourd'huiorthopédagogue.Troismétiers,uneseulequestionquinem'ajamaislâchée:pourquoilaisse-t-ondesenfantstraverserdesannéesdescolaritéensecroyantincapables?

  1. Depuis 2026Accompagnement d'enfants, d'adolescents et d'adultes
  2. 2026Formation en orthopédagogie chez Manabi
  3. 2023 à 2026Concours de professeur des écoles, puis enseignement en classe
  4. Pendant plus de 20 ansGrande entreprise internationale, responsable de projet dans l'IT et le digital

Sur la formation, une précision qui a son importance. L'orthopédagogie n'est pas une profession réglementée en France : le titre n'est protégé par personne. Se renseigner sur la formation suivie par la personne que l'on consulte est donc légitime, et ne vexera aucun professionnel sérieux. C'est pour cela que mon parcours est écrit ci-dessus plutôt que résumé en une ligne. Le cadre complet est expliqué sur la page « Qu'est-ce que l'orthopédagogie ? ».

Pourquoi ce métier

Je sais ce que c'est de voir un enfant perdre confiance en lui. En devenant professeure des écoles, j'ai découvert un métier magnifique, mais aussi une réalité qui m'a brisé le cœur : des enfants qui se débattent avec leurs apprentissages, qui se convainquent qu'ils « ne sont pas faits pour ça », sans qu'on ait le temps ni les moyens de vraiment les aider. C'est ce constat qui m'a menée à l'orthopédagogie, une approche qui ne cherche pas ce qui cloche, mais s'intéresse à la façon unique dont chaque personne apprend. Aujourd'hui, j'accompagne enfants, adolescents et adultes qui ont besoin d'un regard différent sur leurs apprentissages.

Jetrouveinsupportablequ'unenfantpuissetraverserdesannéesdescolaritéaveclesentimentd'êtrelaissépourcompte,sansqu'onneluiproposedevraiesalternatives.

À qui je m'adresse

À un enfant, un adolescent ou un adulte pour qui apprendre coûte anormalement cher en énergie.

Aucun diagnostic n'est nécessaire pour venir. Beaucoup d'enfants accompagnés n'ont aucun trouble : ils ont simplement besoin qu'on leur montre comment s'y prendre.

Les enfants

Il ne comprend pas pourquoi il n'y arrive pas alors qu'il essaie. Il voit ses camarades réussir, et en déduit une seule chose : « je suis nul ».

Ce qui se passe vraiment

Il n'est pas en échec par manque de capacités. Il est en décalage avec un environnement qui ne correspond pas à sa façon naturelle d'apprendre. Il ne se connaît pas encore comme apprenant, et personne ne lui a montré comment faire.

Ce dont il a besoin

Qu'on l'aide à se découvrir comme apprenant. Qu'on lui montre que sa façon d'apprendre est valide. Qu'on lui donne des stratégies qui lui ressemblent, pour qu'apprendre redevienne possible, et même agréable.

« Ce n'est pas que tu n'es pas capable. C'est qu'on n'a pas encore trouvé ta façon d'apprendre. »

Les adolescents

Il travaille, parfois beaucoup, mais les résultats ne suivent pas. Il a l'impression de travailler dans le vide, de tout oublier dès le lendemain, de ne jamais trouver la bonne méthode.

Ce qui se passe vraiment

Il utilise des méthodes qui ne lui correspondent pas, parce que c'est ce qu'on lui a appris, ou ce qu'il a copié sur les autres. Il ne sait pas comment fonctionne sa propre mémoire, ce qui active vraiment sa concentration, ni comment son cerveau traite l'information. Il travaille sans boussole.

Ce dont il a besoin

Se connaître comme apprenant. Comprendre comment son cerveau fonctionne. Construire une méthode qui lui appartient vraiment, pour travailler moins mais mieux, reprendre confiance, et aborder les examens avec sérénité.

« Le problème n'est pas que tu ne travailles pas assez. C'est que tu ne travailles pas encore à ta façon. »

Les parents

Voir son enfant souffrir est une douleur silencieuse que peu de gens comprennent vraiment. Les soirées devoirs qui finissent en larmes, les siennes, parfois les vôtres. Et vous, face à lui, sans les mots, sans les clés.

Ce qui se passe vraiment

Le problème n'est pas votre enfant. Ce n'est pas vous non plus. Le problème, c'est qu'on n'a pas encore trouvé sa façon à lui d'apprendre. Entre l'enseignant qui gère vingt-cinq élèves, le médecin qui pose un diagnostic et le répétiteur qui refait les leçons, il manque quelqu'un qui s'intéresse à votre enfant dans sa globalité, qui fait le lien entre tous ces acteurs, et qui lui donne les outils pour se comprendre lui-même.

Ce dont vous avez besoin

Être guidés par quelqu'un qui comprend vraiment ce que vous traversez. Avoir enfin des réponses concrètes, pas des conseils génériques. Voir votre enfant retrouver le sourire, la confiance, l'envie. Et vous, pouvoir souffler.

« Vous n'avez pas échoué en tant que parent. Votre enfant n'a pas échoué non plus. Vous n'avez simplement pas encore trouvé la bonne clé, et c'est exactement pour ça que je suis là. »

Comment se déroule un accompagnement

Un accompagnement se construit en cinq temps. Il s'agit de comprendre comment l'enfant fonctionne quand il apprend, pas de le noter.

  1. 1er entretien

    Découvrir l'apprenant : son parcours scolaire, médical. Je recueille la demande.

    1 séance de 1 h 30

  2. Séances d'observation

    Recherche du mode de fonctionnement propre à l'apprenant. J'observe les points forts et les points perfectibles. Je vérifie que tous les prérequis indispensables pour un apprentissage efficace sont fonctionnels.

    2 à 3 séances

  3. Présentation du plan d'intervention

    Les observations me servent à établir un plan d'intervention qui explique les axes d'accompagnement que je propose. Lors d'une séance avec l'apprenant et sa famille, nous prenons le temps de parcourir ensemble ce plan d'intervention et apportons des ajustements si nécessaire.

    1 séance

  4. Séances de remédiation

    Démarrage de la remédiation en fonction des points identifiés en observation. Le nombre de séances dépendra des différents sujets à traiter et des points de réajustement à envisager au fil de la progression.

    Nombre de séances variable

  5. Bilan d'accompagnement

    Une séance à la fin des remédiations, avec l'apprenant et sa famille, nous permet de faire le point sur les objectifs, réalisés ou non, et surtout si le transfert en milieu scolaire/professionnel est concluant. Ce bilan peut avoir lieu à mi-parcours, à la demande de la famille ou de l'orthopédagogue, pour faire un point et ajuster le plan d'intervention en fonction des besoins et de l'évolution de l'apprenant.

    1 séance

Les séances sont individuelles. On y travaille sur des situations concrètes, souvent par le jeu et la manipulation, parce qu'un enfant en difficulté a rarement besoin d'une explication supplémentaire : il a besoin d'éprouver autrement. L'accompagnement se poursuit entre les séances, avec des activités courtes à la maison, c'est notamment ce à quoi servent les jeux de ce site.

Le lien avec l'école et avec les autres professionnels qui suivent l'enfant fait partie du travail, quand la famille le souhaite.

Entre les séances

Ce qui se travaille en séance se consolide à la maison, par petites touches. C'est à cela que servent les jeux de ce site, et l'espace qui permet d'en suivre la trace.

Les jeux

Treize jeux pour entraîner le calcul, la logique, le repérage numérique et l'orthographe, sous forme de courses. En accès libre, sans compte.

Jouer →

Mon espace

Pour les familles suivies : retrouver la progression de son enfant d'une séance à l'autre, sur tous ses appareils.

Se connecter →

Ce qu'en disent les familles

Quelques mots de personnes accompagnées. Les prénoms sont modifiés.

Exemples en attente des vrais témoignages

Les soirées devoirs tournaient au conflit tous les soirs. En quelques séances, il a compris comment il apprenait, lui, et il a commencé à s'y mettre seul. Ce n'est pas devenu facile, mais ce n'est plus une bataille.

Sophie M.·parent d'un enfant en primaire

Ma fille travaillait beaucoup et les résultats ne suivaient pas. Elle a appris à réviser autrement, et surtout elle a arrêté de croire qu'elle était nulle. C'est ça qui a tout changé.

Karim B.·parent d'une collégienne

On sortait d'un diagnostic de dyslexie et on ne savait pas quoi en faire au quotidien. Alexandra a fait le lien avec l'orthophoniste et l'école, et nous a donné des choses concrètes à mettre en place à la maison.

Nathalie D.·parent d'un enfant en primaire

Mon fils n'avait aucun trouble, il ne savait simplement pas comment s'y prendre. Personne ne le lui avait jamais montré. Trois mois plus tard, il organise son travail tout seul.

Émilie R.·parent d'un collégien

J'ai repris des études à quarante ans et je me suis rendu compte que je ne savais pas apprendre. Les séances m'ont donné des méthodes que j'utilise encore aujourd'hui dans mon travail.

Laurent C.·en reprise d'études

Retrouver le goût d'apprendre
et la joie de comprendre